souffrance cervicales, cervicalgie

la définition et les causes
L’arthrose cervicale se définit par l’usure progressive du cartilage qui se trouve au niveau des articulations des vertèbres cervicales (cou), et cette usure est suivit de certaines réactions de l'os de proximité. Il s’agit d’une maladie chronique qui s’aggrave progressivement sur plusieurs années. L'arthrose provoque fréquemment des crises parfois douloureuses, mais qui se soigne sans forcément qu’elles reviennent par la suite.

Les causes de l’arthrose cervicale ne sont pas tres bien connues encore. S’il est vrai que la dégradation du cartilage est souvent assimilé à une trop grande sollicitation du cou, l’usure elle apparaît aussi chez les personnes dont le cou est immobile pendant de longues périodes ce qui est assez contradictoire , par exemple les militaires et les policiers qui doivent souvent se tenir droits pendant plusieurs heures. sans faire référence au fait que le cou soit plus ou moins sollicité du matin au soir , l’arthrose cervicale serait également une cause des mécanismes mis en cause dans la dégénérescence et la régénération du cartilage. .
mal aux cervicales

bilan, diagnostique de la cervicalgie

les suites
Le médecin interrogera le patient à propos des douleurs qui lui sont ressentit , de leur apparition, mais aussi de leur intensité et de leur fréquence. L'examen clinique s’avère être très important pour la compréhension au niveau de la colonne vertébrale afin de déterminer ou peut se situer l'atteinte arthrosique.

Les examens d’imagerie médicale (radiographies, IRM, scanner etc...) mettent en évidence la présence d'arthrose. En cas de soupçon d'atteinte artérielle, d'autres examens sont possibles a effectué et réalisable comme par exemple une artériographie ou une angiographie.

L’arthrose cervicale affecte notamment les personnes de plus de 40 ans. Les microtraumatismes assez répétitif de la zone cervicale augmentent le risque d'arthrose à ce niveau, ce sont ses microtraumatismes ainsi que les malformations du rachis cervical,ou encore le fait d’avoir subit anterieurement des traumatismes (comme le coup du lapin), et pour finir les personnes ayant une profession sollicitant cette zone de la colonne vertébrale.